Que devriez-vous lire ensuite ? Voici les livres les mieux notés du mois ‹ Literary Hub

de Jennifer Egan La maison des bonbonsEmily St.John Mandel’s Mer de la tranquillitéDouglas Stuart Jeune Mungoet de Margo Jefferson Construire un système nerveux tous figurent parmi les titres les mieux notés d’avril.

Présenté par Book Marks, “Rotten Tomatoes for books” de Lit Hub.

*

Mer de la tranquillité

une. Mer de la tranquillité par Emily St.John Mandel
(Knopf)

23 Rave • 7 Positifs • 3 Mixtes • 1 Pan
Lire une interview d’Emily St. John Mandel ici

“Dans Mer de tranquillité, Mandel propose l’un de ses plus beaux romans et l’une de ses incursions les plus satisfaisantes dans l’arène de la fiction spéculative à ce jour, mais c’est sa capacité à habiter de manière convaincante l’ordinaire et sa capacité à projeter une reconnaissance durable de la beauté qui distingue le roman. Comme dans Ishiguro, cela n’est pas né d’un truc ou d’un mécanisme bon marché, fait pour la télévision, faux émotionnel, mais d’empathie et d’une compréhension durement acquise, magnifiquement intégrée dans le langage… C’est cet aspect de Mer de tranquillité, Les descriptions finement rendues et discrètes de Mandel des forêts anciennes que ses personnages traversent, des colonies lunaires en forme de dôme que certains d’entre eux appellent chez eux, des champs robotisés qu’ils regardent ou du bruit de décollage du dirigeable qu’ils entendent même dans leurs rêves, qui sera, pour ce lecteur au moins, le plus long.

–Laird Hunt (La critique de livre du New York Times)

Couverture Jennifer Egan_The Candy House

deux. La maison des bonbons par Jennifer Egan
(Scribe)

22 Rave • 9 Positifs • 6 Mixtes • 3 Casseroles
Lire une interview de Jennifer Egan ici

“… une œuvre vertigineuse et éblouissante qui devrait se retrouver sur de nombreuses listes des meilleurs de l’année… La maison des bonbons exige une attention exquise et un effort considérable de la part de ses lecteurs. Mais le travail et l’investissement portent leurs fruits, car chaque souche, chaque fil et chaque personnage se répercute dans une sorte d’onde d’écho amplifiante avec tous les autres, et la tapisserie globale apparaît de plus en plus complexe et brillamment conçue. En adoptant la métaphore dominante du livre, Egan présente une version de la conscience collective : le mélange et l’extension de l’individualité à travers une expérience et une identité partagées. L’une des implications les plus fascinantes du livre, moins patente mais omniprésente, est la façon dont ce modèle alternatif de perception sape et ne sape pas les notions traditionnelles de la conscience littéraire… Alors que nous suivons les cailloux et les miettes qu’Egan présente si habilement, les lecteurs peuvent parfois se sentir aussi désorientés ou émerveillés que des enfants qui se frayent un chemin à travers une forêt sombre, parfois d’une clairvoyance électrisante, certains avec extase de la sagesse, de la vaste portée philosophique, de la vérité et de la beauté du roman. Chargé d’une “puissance d’idées bouillonnantes”, La maison des bonbons est une merveille d’un roman qui témoigne de la puissance irrésistible de la fiction à « errer avec une liberté absolue à travers le collectif humain ».

–Priscilla GilmanLe BostonGlobe)

Couverture Douglas Stuart_Young Mungo

3.Jeune Mungo par Douglas Stuart
(presse de bosquet)
20 Rave • 4 Positifs • 2 Mixtes • 1 Pan
Écoutez une interview de Douglas Stuart ici

« Stuart écrit comme un ange… magistral… si Stuart ne s’est pas beaucoup éloigné de l’échafaudage de son premier roman, il a réussi à produire une histoire avec une forme et un rythme très différents… La poésie brute de la prose de Stuart est parfaite pour prendre le large l’esprit de ce beau garçon, avec ses étranges tics faciaux… La façon dont Stuart sculpte cette oasis au milieu d’une marée montante d’homophobie insuffle à ces scènes une intensité presque insoutenable… Stuart s’avère rapidement un auteur de thrillers extraordinairement efficace. Il est capable de tirer les ficelles du suspense atrocement tout en explorant avec sensibilité l’esprit confus de ce gentil adolescent essayant de donner un sens à sa sexualité… Le résultat est un roman qui se dirige simultanément vers deux crises : ce qui s’est passé avec James à Glasgow et ce qui pourrait arriver. arriver à Mungo dans la nature écossaise. L’un est une calamité anticipée dont nous ne pouvons qu’avoir l’intuition ; l’autre une horreur prochaine que nous ne pouvons que redouter. Mais alors même que Stuart rassemble ces chronologies comme une paire de ciseaux, il crée un petit espace pour l’avenir de Mungo, un peu de miséricorde pour ce jeune homme plein d’entrain.

–Ron Charles (Poste de Washington)

**

Kerri Ní Dochartaigh_Thin Places : une histoire naturelle de la guérison et de la couverture de la maison

une. Endroits minces de Kerri ní Dochartaigh
(Asclépiade)

9 Rave • 7 Positifs • 2 Mixtes

« La frontière irlandaise peut-elle être décrite comme un « endroit mince » ? Jamais je n’ai lu une description aussi éloquente de la frontière omniprésente dans notre psychisme… Les lecteurs tireront leur propre sens des mots de Ní Docchartaigh, et elle leur laisse un espace de réflexion… Ce premier album n’est pas un mémoire au sens traditionnel ; il ne s’agit pas non plus d’une simple polémique sur la violence sectaire qui a déchiré l’enfance de l’auteur à Derry ; au contraire, il combine ces deux éléments sous le regard insistant du poète-écrivain toujours soucieux d’attirer notre attention sur la nature… Le lecteur sera peut-être surpris de la profondeur que Endroits minces explorer. Ne confondez pas son appréciation du monde naturel avec quelque chose de twee ou uniquement réconfortant … Ce n’est pas pour les timides … L’écriture de Ní Docchartaigh est généreuse et elle laisse peu de place au lecteur pour deviner ces jours sombres qu’elle décrit avec des détails surprenants … Le l’obscurité dans son sujet se prête cependant à la lumière. Le monde naturel dans son ensemble est un baume pour elle… Cela peut sembler incongru d’écrire sur la beauté du cygne chanteur et l’effet durable des Troubles dans le même paragraphe, mais Ní Dochartaigh y parvient… C’est un livre plein d’espoir trouvé dans des endroits sombres et confronte certaines des réalités de la frontière irlandaise et l’effet durable qu’elle a sur nos vies.

–Mia Colleran (L’indépendant irlandais)

Margo Jefferson_Construire un système nerveux

deux. Construire un système nerveux par Margo Jefferson
(Panthéon)

10 Raves • 1 Positif

« Plutôt que d’utiliser le récit de sa vie pour structurer le livre, elle organise son devenir à travers ses modèles. Qui, se demande-t-elle, étaient ces gens qu’elle a cachés ? Dans les yeux de qui se voyait-elle reflétée ? La collection est peu orthodoxe… Memoir, la plus haute forme d’autofiction, est un genre sans manières. Son attrait réside dans son indécence. L’indécence de Jefferson réside dans son honnêteté sur les contorsions auxquelles les intellectuels noirs ont longtemps été contraints… Jefferson ne craint pas son attirance pour certains artistes qui, autrement, auraient pu lui valoir le désaveu. Elle est la plus adroite lorsqu’elle discute de deux géants autrement sans rapport : Ike Turner et Willa Cather… Le livre est une merveille en tant qu’ouvrage de critique et servirait bien de manuel d’écriture, dans le sens d’enseigner la pratique comme un moyen de pensée. un péché Negroland, Jefferson revient sur elle-même, remettant en question, clarifiant et compliquant ses propres intentions. Elle travaille à travers ce qui ne peut pas tout à fait être exprimé… L’éclat de la culture que nous avons façonnée n’est pas atténué par la pression de l’interrogatoire de Jefferson. Ce qui reste est quelque chose d’impressionnant, mais plus agité, plus sujet aux faux départs et aux sauts massifs. Son pouvoir exige tant de critiques, tant d’interrogations insistantes.

–Blaire McClendon (forum du livre)

Sang et ruines : la dernière guerre impériale_Richard Overy

3. sang et ruines par Richard Overy
(Vikings)

9 Raves • 1 Positif
Lire un extrait de sang et ruines ici

« … louons la prodigieuse réussite d’Overy. Quiconque s’intéresse au pourquoi et au comment de la violence sans limites au XXe siècle devrait faire de la place pour sang et ruines sur son étagère. Il vous aidera à saisir et à revisiter le carnage de 1931-45 comme le plus grand événement de l’histoire humaine. Aucun continent, aucun océan n’a été épargné, et Overly tisse adroitement toutes les intrigues secondaires en une tapisserie planétaire d’idéologie impitoyable et d’extermination industrialisée. Ce livre n’est pas eurocentrique, mais véritablement géocentrique… sang et ruines dissèque le nerf de la guerre avec le plus tranchant des scalpels. Avec une myriade de faits, ce n’est pas pour la table de nuit, où il doit concurrencer Netflix. Mais c’est l’histoire à son meilleur, jusqu’aux points les plus fins extraits d’une douzaine d’archives à travers le monde… Tout en regardant les têtes parlantes sur CNN, gardez ce travail magistral à vos côtés.

–Josef Joffe (La critique de livre du New York Times)

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